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TPE 2007/2008

SIDA - Approche de la maladie

Barre
Sida
SIDA : Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise
  • Syndrome : ensemble de signes qui caractérisent une maladie.
  • Immuno-Déficience : les défenses de l'organisme sont affaiblies.
  • Acquise : rencontrée au cours de la vie.
Sida
VIH (ou HIV) : Virus de l'Immuno-déficience Humaine
  • Virus : substance organique susceptible de transmettre la maladie.

Le VIH est le virus responsable du SIDA. Ce virus traduit un affaiblissement du système immunitaire humain, ce qui le rend vulnérable à de multiples maladies opportunistes responsables d'infections graves et causant la mort du malade. Le SIDA est le stade le plus avancé et le plus grave de cette infection.

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Histoire :

Le SIDA est une pandémie, c’est-à-dire une épidémie touchant le monde entier, qui a débutée probablement en Afrique intertropicale et qui reste aujourd’hui l’une des régions les plus touchées du monde.

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Le VIH est le virus qui est à l'origine du SIDA, touchant aujourd'hui une grande parti des hommes, il semblerait qu'il soit le résultat d'une mutation d'un virus qui attendrait les primates. Joël Weisman, un médecin américain, a découvert en 1979 une maladie « nouvelle ». Cette maladie causerait un amaigrissement, divers types de mycoses, des fièvres, des diarrhées, une pneumonie ou un muguet oral et anal chez les gais.

L’origine de cette maladie s'explique par une défaillance du système immunitaire, soit une baisse des lymphocytes T4.
Suite à cette découverte, le docteur Friedman-Kien fît des recherches très poussées sur le SIDA et prépara une synthèse. Il en conclut que c’était une maladie présente seulement chez les homosexuels.
En juin 1981, le premier cas est détecté en France, chez un homosexuel parisien.
A la fin de l’année 1981, une découverte du virus chez les toxicomanes est faite.
En 1982, déjà 29 personnes sont atteintes du virus en France.
Au mois d’avril 1984, une trouvaille essentielle est effectuée, il s’agit de celle du rôle étiologique de la maladie. Cette même année, les caractéristiques cliniques du SIDA sont mieux cernées et on lui attribut un nom. Sa première appellation est « gay pneumonie », puis « gay cancer » mais c’est finalement le sigle A.I.D.S (Acquired Immunodéficience Syndrome) soit SIDA (Syndrome d’immunodéficiences Acquises) qui sera retenue.
Les personnes affectées par ce virus sont appelées les PWA (Poeple With AIDS) soient les sidéens en français. Au début, les homosexuels ainsi que les hétérosexuels étaient persuadés que ce virus ne se transmetté que par rapports sexuels non protégés mais en janvier 1982, la première hémophile à contracter la maladie du SIDA puis l'on a dû faire face à une généralisation qui a engendré la découverte de transmission par transfusion de sang.

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En janvier 1983, le professeur Luc Montagnier et son équipe essaie d’isoler le virus mais échouent rapidement face à de grandes difficultés.
Mais en avril 1984, Robert Gallo et ses collaborateurs arrivent enfin à isoler le virus, d’où la mise au point de test de dépistage. Ils espèrent donc créer un vaccin deux ans plus tard.
En 1985, suite à une hausse des séropositifs, personnes atteintes du VIH, les premiers tests de dépistage sont mis sur le marché. Le ministre de la santé français décide cette même année le criblage systématique du sang destiné aux transfusions. De ce fait, les donneurs sont soumis à un test de dépistage qui consiste à cherhcer la présence d'anticorps. Les évènements de 1985 sont les premiers moyens de prévention mis en place contre le SIDA. Par la suite, les années suivantes, des plans de lutte sont mis en place dans différent pays, notamment les plus développés. De plus, cette même année fut créée la première association de lutte.
En 1986, le SIDA est reconnu officiellement comme une maladie nécessitant un traitement prolongé et coûteux. La création et la sortie du premier antirétroviral, c’est-à-dire d'un médicament pour lutter contre l'avancé du virus dans le système, l’AZT, se sont faites en mars 1987.
Les mois suivants, la vente libre de seringues dans les pharmacies est autorisée.
A cette même époque, des centres de dépistages anonymes et gratuits sont mis en place et les premières campagnes de lutte sont apparues. De plus, la prise de conscience de la gravité de la pandémie par la communauté internationale fut assez importante, donc l’assemblée générale des Nations-Unies vote une résolution. La lutte contre le SIDA est donc devenue une priorité pour l’ONU.
Les premiers spots publicitaires furent créés en 1990 et en juin 1992, un nouvel antirétroviral est apparu sur le marché.
Au milieu des années 1990, les traitements se sont faits très efficaces sur le marché contre la réplication du VIH. Ces traitements sont des trithérapies qui combinent plusieurs médicaments pour combattre le VIH sur plusieurs front à la fois.
En mars 1993, les personnes atteintes par le VIH peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100% des frais médicaux liés au traitement de la maladie.
En 1994, la France installe l’institut d’un comité interministériel de lutte contre le SIDA et en 1996, l’ONU sida fut créée.
En 1997, Bernard Kouchner soutient l’idée d’un fond international de solidarité thérapeutique avec les pays en développement.
En 1999 à Seattle, ONU sida demande des prix préférentiels pour les traitements anti-sida.
Le 23 novembre 2001, les pays en développement ont droit de fabriquer des copies moins coûteuses de médicaments protégés par des brevets. Cette décision fut prise à la conférence ministérielle d’OMC à Doha.
En juin 2001, l’assemblée générale des Nations-Unies lance le fond global pour lutter contre le SIDA.
En 2003, G.W.Bush annonce une importante aide des Etats-Unis en faveur de la lutte contre le SIDA.

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Maladie :

Le VIH est un virus qui se transmet par rapport sexuel non protégé, par contact entre plaie et objet souillé et durant la grossesse.
Ce virus est présent dans de nombreux fluides organiques comme les larmes, la salive ou l'urine mais en concentration insuffisante pour qu'il soit transmit.

Par contre, le sang, le lait maternel, la cyprine, le sperme et le liquide précédent l'éjaculation contiennent des quantités importantes de VIH et permettent ainsi un risque d'infection.
Ainsi 3 grands modes de contaminations sont reconnus :
- le plus important, le rapport sexuel non protégé entre hétérosexuels ou homosexuels.
- puis, le contact avec du matériel contaminé chez les toxicomanes par injection, les transfusés ou le personnel de santé.
- enfin, la transmission mère-enfant durant la grossesse, pendant l'accouchement ou lors de l'allaitement représente une grande partie des contaminations de SIDA.

De plus, il faut savoir que les femmes sont plus sensibles que les hommes face à ce virus.
En effet, il y a 8 fois plus de risques chez la femme d'être atteinte du VIH car les muqueuses de son vagin sont considérées comme une éponge.
Au contraire, les hommes ont peu de muqueuses et plus de peau, ils présentent donc moins de risques d'être contaminés.

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Actuellement, les préservatifs masculins et féminins sont les seuls moyens efficaces de protection contre le VIH lors de rapports sexuels. Il est donc fortement conseillé de l’utiliser pour chaque rapport et surtout au début de la relation avec un(e) nouveau(velle) partenaire, et cela dès les premiers rapports et correctement.

On peut aussi être touché par le SIDA par fellation, par le contact du sperme avec les muqueuses de la bouche. Avoir des aphtes ou des saignements aux gencives augmente le risque. Le préservatif est donc d’usage dans ce cas et il en existe adaptés à cette pratique.

Il est possible d’éviter le SIDA en faisant attention à ne jamais utiliser les seringues d’autres personnes en cas d’injection de drogues, et même en ne prêtant jamais à quiconque ses propres seringues ou aiguilles.

Il est aussi préférable pour les couples souhaitant avoir un enfant de consulter un médecin avant toute grossesse (cela est valable aussi pour le futur père que pour la future mère).

Le sida, ou syndrome d’immunodéficience acquise, est dû à l’infection par le virus appelé VIH, ou virus d’immunodéficience humaine.
La première contamination, dite primo-infection, n’est reconnue qu’une fois sur deux. La personne ressent de la fièvre, une angine ou des aphtes.
A l’examen, on trouve de multiples ganglions dont le volume a augmenté ; une éruption de larges taches rouges apparaît sur la peau mais tous ces signes disparaissent rapidement.

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Durant cette période, on retrouve le virus dans le sang et le risque de transmission est au maximun. Puis le VIH s’établit dans les ganglions lymphatiques et s’incorporent dans les monocytes et les macrophages qui sont des globules blancs informant l’organisme de tout ce qui vient de l’extérieur, puis dans les lymphocytes T4.
Le SIDA ne se déclare que lorsque les lymphocytes T4 ont disparus et que le virus touche la circulation sanguine. Il apparaît alors de nombreuses infections comme des cancers de la peau, des ganglions ou lymphome et une atteinte du cerveau.
La diminution des lymphocytes T4 est donc l’élément le plus significatif de la maladie. Cette diminution s’accélère lors du passage au stade du sida, c’est-à-dire lors de l’apparition de la maladie. Les signes de cette dernière se manifestent lorsque le taux de lymphocytes T4 est au-dessous de 200 mm³ de sang alors que la normale est supérieure à 1000.
Cependant, durant cette période, des complications comme l’apparition de virus résistants aux médicaments antiviraux peuvent arriver. La maladie du sida peut donc rester inconnue. En effet, rien de visible ne permet de déceler la maladie qui est pourtant bien présente. Le dépistage de l’infection n’est pas obligatoire sauf pour les donneurs de sang. Si une personne est atteinte, elle est la seule informée.

Le dépistage se fait à partir d'une prise de sang et consiste à rechercher la présence d'anticorps chez le sujet. Cette réaction n’est visible que trois semaines après l’infection, alors que le virus circule déjà dans le sang.
Le risque de ne pas détecter une infection déjà présente apparaît principalement lors de la période qui suit immédiatement la primo-infection, c'est-à-dire les heures qui suivent la prise de risque.
Il faut, cependant, faire attention quand on vient à parler de test de dépistage car depuis peu des tests dits "à réponse instantané" ont été mis sur le marché. Ceux-ci sont peu fiables. C'est pourquoi, la meilleure des solutions est de se rendre dans un hôpital, un dispensaire, au planing familial ou encore chez son médecin traitant pour effectuer le dépistage. Celui-ci est totalement anonyme et gratuit.

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A la lutte contre le SIDA un traitement d'urgence a été créé Celui-ci doit être pris le plus rapidement possible, dans les quatre heures qui suivent la prise de risque pour qu'il soit le plus efficace.
Au-delà de 48 heures, il devient inefficace.
Ce traitement consiste à la prise de 8 antirétroviraux étalée sur 4 jours.

Les traitements actuels ne guérissent pas l’infection du VIH, et aucun vaccin n'existe encore, même si la recherche avance, car ce virus est en constante évolution.
Aujourd'hui seuls des médicaments permettent de ralentir l'évolution de l'infection, mais le traitement est lourd et contraignant.

En effet deux catégories existent à ce jour :
- ceux qui retardent le passage de la séropositivité au stade de sida déclaré. Le traitement antirétroviral s'attaque au virus afin de bloquer l'entré de celui-ci dans le noyau, au niveau de l'enveloppe nucléaire.
La trithérapie (ou chimiothérapie) retarde la passage de la séroposivité au stade de sida déclaré.

- ceux qui sont utiliser lorsque le SIDA est déclaré.
Le traitement de l'immunité est employé lorsque la maladie est déjà déclarée.
Il a donc pour but de renforcer l'organisme, soit le système immunitaire, en le stimulant.

A ces différents traitements sont ajoutés des médicaments antiviraux :
- des inhibiteurs
- des antiprothéases

Ainsi, les progrès scientifiques ont permis de rallonger considérablement l'espérance de vie, dans les pays comme la France, où les personnes contaminées ont accès aux soins et à un suivi médical.

De plus, les traitements actuellement disponibles ont réduit de façon extrêmement importante le risque de transmission materno-foetale.

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Un homme ou une femme séropositifs peuvent donc aujourd’hui avoir des enfants avec assistance médicale à la procréation (AMP).

Enfin, on peut dire que les traitements médicamenteux ne sont pas les seuls reconnus. Effectivement différentes études montrent qu'un accompagnements moral est très importants dans le cas de cette infection.


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